This is a modal window.
![]() |
Emissions recommandées sur ce thème :
> La guerre hybride contre nos enfants www.kla.tv/30681 > L'agenda obscur derrière l'idéologie transgenre www.kla.tv/29560 |
---|
Veuillez saisir un terme de recherche ou utiliser le tri alphabétique
24.12.2024 | www.kla.tv/31544
Chers téléspectateurs, avez-vous déjà remarqué à quel point le thème de la transsexualité est massivement propagé dans les médias ? Il convient de souligner que même nos plus jeunes enfants y sont confrontés quotidiennement, que ce soit à la maison lors de prétendues émissions pour enfants ou à l'école, où on leur impose dès l'école primaire des "explications" sur les pratiques sexuelles les plus diverses ou en particulier sur les identités de genre. Kla.TV en a déjà parlé à plusieurs reprises. [OMS et ONU - Pédophiles, ne touchez pas aux enfants, kla.tv 26684, L'école fait de la publicité pour les opérations génitales, la prostitution et le sexe violent : kla.tv/27281 Pas en français)] Un petit tour d'horizon des émissions "pour enfants" montre déjà le large éventail d'endoctrinement concernant les transgenres. Sur la chaîne KiKA [Kinderkanal] d'ARD et ZDF, une nouvelle série intitulée "Ich bin Hannah" raconte l'histoire d'une adolescente qui se définit comme trans. Il s'agit d'une fille transgenre dans le corps d'un garçon, à l'aube de la puberté. La série, originaire d'Australie, est acclamée par les médias et les militants trans. Hannah est jouée par une militante transgenre, Evie Macdonald, originaire d'Australie. Un garçon qui a fait son coming out en tant que fille à l'âge de neuf ans. L'adolescente, aujourd'hui âgée de 16 ans, est acclamée à grande échelle pour le rôle d'Hannah et est considérée comme une nouvelle star pour les enfants et les adolescents. L'émission pour enfants "stark !" de "ZDFtivi" présente Leo, 13 ans, qui est né fille et qui raconte maintenant sa vie de garçon. Pour "lui", le facteur décisif était qu'"il" ne voulait pas faire les "choses typiques des filles", comme mettre des petites robes, etc. "Il" a fait une dépression. Il" a alors entendu parler dans les médias sociaux d'un trans qui avait vécu la même chose et avait fait son coming out. Des bloqueurs de puberté lui ont été rapidement administrés afin d'éviter que l'enfant n'atteigne sa puberté naturelle. Dans "PUR+" de la ZDF, on présente aussi Nick, qui est né fille et n'aimait pas non plus les petites robes. Pendant sa préadolescence, elle a commencé à souffrir de dépressions et de problèmes psychologiques. Et comme on pouvait s'y attendre, elle aussi a trouvé son "salut" dans une émission trans sur Internet. Le rapide "coming out" a été directement suivi, ici aussi, de bloqueurs de puberté. De telles émissions d'endoctrinement sans équivoque sont presque innombrables à la télévision et sur les réseaux sociaux. De manière générale, ce sont les médias sociaux qui donnent aux enfants et aux jeunes une image déformée du monde, comme s'il y avait un nombre incroyable de personnes qui s'identifient comme LGBTQ. Ce n'est pas le cas ! Des applications telles que TikTok, Discord, Instagram, Tumblr et YouTube diffusent dans des contenus ciblés et disproportionnés une publicité insidieuse pour des identités alternatives. Il est évident que les jeunes utilisent les médias sociaux pour explorer leurs identités. Et comme les parents offrent à leurs enfants un libre accès aux réseaux sociaux, ils ignorent qui s'adresse à leurs gamins. Dans tous les "témoignages", il est frappant de constater que ces enfants traversaient une crise personnelle, généralement accompagnée d'une dépression. Tous ceux qui pensaient devoir changer de sexe - n'ont pas eu eux-mêmes l'idée qu'ils étaient nés dans le mauvais corps. Mais sur Internet, ils ont été submergés sans même entendre de contre voix critique. Pas un seul reportage, que ce soit dans les émissions pour enfants ou sur Internet, n'attire l'attention sur les dangers sérieux des bloqueurs de puberté ou n'aborde la raison profonde de la dépression des enfants. Mais la transition [passage d'un sexe à l'autre] est présentée comme un jeu d'enfant, comme s'il s'agissait de la chose la moins problématique au monde, pour laquelle on récolte même une grande reconnaissance sociale. Tous ces enfants ne reçoivent pas d'aide réelle, au lieu de cela, ils sont exploités pour servir les objectifs d'une idéologie. Cette exploitation d'enfants et d'adolescents trompés est documentée de manière claire et bouleversante dans un docudrame d'Epoch Times : "Transformation des genres - la réalité inexprimée" est basé sur l'expérience de plusieurs jeunes transgenres et sur les conclusions d'entretiens avec des experts. En apparence, le docudrame raconte l'histoire tragique de Jailey, une Californienne, fille d'Abigail : Il y a quelques années, le terme "transgenre" était encore étranger aux familles. Mais aujourd'hui, les familles sont confrontées aux réalités complexes et souvent non exprimées de ce sujet. Jailey, autrefois décrite par sa famille comme "la fille la plus féminine", a grandi en Californie en étant protégée et en profitant de sa vie de fille et de sœur. Mais au début d'une nouvelle année scolaire, sa vie a changé. Le thème de l'identité de genre a été abordé à l'école. À l'âge de 13 ans, Jailey a commencé à souffrir de dépression. La thérapeute scolaire l'a incitée à s'intéresser de plus près à sa propre identité. La question a été soulevée de savoir si elle ne serait pas plus heureuse en vivant comme un garçon. A l'insu de la mère de Jailey, Abigail, elle a ensuite été affectée à un groupe LGBTQ à l'école. Les psychologues scolaires ont expressément demandé aux enfants de ne pas parler de l'existence de ce groupe à leurs parents ou aux enseignants, afin de garantir un "cadre protégé". Lors de ces réunions, des personnes transgenres étaient régulièrement invitées à parler aux élèves de leur expérience de la transformation. Une psychologue, qui a elle-même participé à de telles réunions, a expliqué que les séances donnaient souvent le sentiment d'un "nous contre les autres", surtout vis-à-vis de la famille et de l'entourage, qui ne comprendraient pas ce que les personnes concernées traversent. Dans le groupe LGBTQ, les élèves s'isolaient de plus en plus et restaient en grande partie entre eux. L'utilisation d'applications comme Snapchat, qui permet de présenter son visage comme un visage du sexe opposé, est devenue de plus en plus courante. Les conversations sur la facilité avec laquelle il est possible de changer de sexe de nos jours sont devenues plus présentes. Les contenus affichés sur les téléphones portables des élèves étaient également de plus en plus sexualisés, comme l'a expliqué une personne concernée dans le film. Cela a entraîné chez beaucoup d'entre eux ce que l'on appelle un trouble dysmorphique corporel (TCD) [trouble de la perception de son propre corps]. Peu de temps après, Jailey a décidé qu'elle ne voulait plus vivre comme une fille et a exigé qu'on l'appelle dorénavant "Jason". Abigail, la mère, a constaté qu'elle ne pouvait pratiquement plus communiquer avec sa fille. Même la psychologue scolaire qu'elle a consultée lui a conseillé de faire preuve de retenue. La psychologue a donné le choix à Abigail : "Que préférez-vous : une fille morte ou un fils vivant ?" Jailey a alors commencé à prendre des hormones masculines. Elle a fini par s'enfuir de chez elle et a trouvé refuge dans un groupe LGBTQ. Désespérée, Abigail a tenté de retrouver sa fille, a distribué des prospectus et a alerté la police, mais sans succès. Jailey n'est pas non plus réapparue à l'école. Après quelque temps, Abigail a été accusée d'avoir maltraité sa fille et a dû répondre de ses actes devant la justice. C'est la psychologue scolaire qui a recommandé aux services de protection de l'enfance de retirer Jailey à sa famille. Après les audiences, Abigail a finalement reçu une lettre d'une ville de Californie l'informant que des interventions chirurgicales de changement de sexe seraient pratiquées sur Jailey et que la ville en supporterait intégralement les coûts. La lettre était signée par le juge compétent. Abigail s'est vu retirer la garde de sa fille. Après les opérations et les traitements hormonaux, Jailey a souffert de douleurs d'une intensité inimaginable, de dépressions et de pensées suicidaires. Un dernier appel à sa mère a reflété son insupportable souffrance à cause de la douleur physique due au traitement hormonal, mais elle n'a toujours pas informé Abigail de l'endroit où elle se trouvait. Un jour, Abigail a reçu un appel de la police : Jailey avait mis fin à ses jours en se jetant sous un train. Abigail a été profondément bouleversée par le fait qu'on lui ait volé le droit de s'occuper de sa fille qui souffrait. Elles ont été séparées trop rapidement, sans que la mère, qui aimait vraiment son enfant, n'ait la possibilité d'aider sa fille. Après le suicide tragique de Jailey, Abigail continue à s'engager pour informer sur les changements de sexe par des manifestations et un travail de sensibilisation. Elle y est insultée et poussée à se taire par des contre-manifestations. Plusieurs experts et psychologues interviewés dans le docudrame expliquent qu'ils n'ont qu'un cadre d'action très étroit pour agir sur le thème de la transformation des genres. Dès qu'ils posent des questions ou cherchent à savoir pourquoi un patient ou une patiente pense vivre dans le mauvais corps, le psychologue peut se voir retirer sa licence. Tout l'appareil d'État est conçu pour faire avancer et alimenter l'idéologie de la transformation. Le docteur Katherine Welch, médecin, invite à suivre la piste de l'argent. Il s'agit de transformer les personnes en patients à vie grâce au changement de sexe. Autrement dit, de tirer des bénéfices de la vie d'une personne aussi longtemps que possible. De nombreuses grandes organisations de santé répriment l'opinion des psychologues et des médecins et les menacent même de licenciement immédiat dès que leurs déclarations pourraient mettre en danger les organisations. L'histoire tragique de Jailey, et surtout celle de sa famille, ne sont malheureusement pas des cas isolés et rares : En 2021, un mandat d'arrêt a été émis contre un père au Canada pour avoir qualifié le changement de sexe de sa fille de 14 ans de maltraitance et de stérilisation d'enfants encouragées par l'État. Le tribunal a ordonné que le père ne fasse pas obstacle à l'hormonothérapie de sa fille et qu'il comprenne sa dysphorie de genre [souffrance psychique liée au sexe de naissance]. Selon le tribunal, tenter de saboter le souhait de son enfant par des déclarations publiques est une forme de violence familiale. Le fait que le père se soit senti investi de la responsabilité paternelle de préserver sa fille de cette intervention irréversible n'entre pas en ligne de compte. En Suisse, en 2023, des parents ont été légalement privés de leurs droits parentaux parce qu'ils voulaient éviter à leur fille de tomber dans le piège du transgenre : Durant la phase du Covid, leur fille était le plus souvent seule et en réseau sur Internet, ce qui a entraîné des difficultés psychologiques et elle a commencé à s'identifier comme un garçon. Les parents se sont alors rendus dans un hôpital public. On y a recommandé l'administration de bloqueurs de puberté. Les parents ont refusé et ont fait le choix d'une psychothérapie. L'école de la jeune fille a contrecarré cela. Elle est passée outre la décision de ses parents et a entamé une "transition sociale" : nouveau nom, passage du "elle" à "il". La plainte des parents a provoqué l'intervention des services de protection de l'enfance et de l'organisation transgenre "Le Refuge". Ceux-ci ont accusé les parents d'"abus". Aux États-Unis, dans l'État du Montana, des parents se sont vu retirer la garde de leur fille en 2023 parce qu'ils refusaient de la soigner. Après son admission dans une clinique pour une menace de tentative de suicide, leur fille a déclaré qu'elle s'identifiait désormais comme un garçon. Les parents ont refusé d'y consentir, convaincus que le souhait de transition provenait d'un problème psychique non diagnostiqué. "J'aime ma fille de manière inconditionnelle et je veux juste qu'elle ne prenne aucune décision avant d'avoir la maturité et l'expérience de la vie pour comprendre les conséquences de ses actes", a expliqué son père. Sa fille a été placée dans l'État du Wyoming, où les interventions chirurgicales liées au sexe sont autorisées pour les mineurs. Elle vit désormais dans un groupe composé uniquement de garçons et doit être remise plus tard à sa mère biologique, avec laquelle elle n'a plus de contact depuis des années. Même si elle réintégrait sa famille d'origine, celle-ci serait irrémédiablement détruite. Conclusion : Il est monstrueux qu'on perde ses enfants non pas parce qu'ils ont été maltraités, mais justement parce qu'on veut de tout cœur et avec la plus profonde conviction les protéger contre le même type de maltraitance sur leur âme, leur esprit et leur corps. Les parents qui seraient encore les plus à même de donner confiance et courage à leur enfant, de lui garantir l'amour sans que celui-ci doive d'abord se trouver dans un autre sexe, sont les tout premiers à être très rapidement dénigrés par les soi-disant psychologues, les écoles et les institutions et à être séparés de leurs enfants. Ce qui se présente comme des séries pour enfants et adolescents, dans lesquelles sont abordés les problèmes scolaires et quotidiens, est en fait, entre les lignes, un dangereux activisme trans qui n'a pas sa place dans une chambre d'enfant. Comment sommes-nous passés si rapidement, en tant que société, du "sois toi-même" au "fais modifier ton corps par la chirurgie et change toute ton identité" ? Les créateurs de médias, les groupements et les lobbyistes et leurs soi-disant psychologues scolaires qui soumettent des jeunes et des enfants sans défense à un tel lavage de cerveau doivent être traduits en justice. Pas les parents qui veulent empêcher leurs enfants de prendre des décisions à court terme qui changeront toute leur vie, qui leur enlèveront la perspective de fonder une famille et bien plus encore. Ces groupes ont déclaré la guerre à toute une génération, et cette génération nous manquera irrémédiablement si nous ne nous opposons pas fermement à toute cette folie du genre ! Le fils d'un spectateur va faire sa première rentrée à l'école maternelle, et voyez comment il est préparé : - « OK, Buggy, combien de sexes y a-t-il ? - Deux - Et tu es ? - Un garçon. - Est-ce que tu peux être une fille ? - Non. - Les filles peuvent-elles être des garçons ? - Non. - OK. Et que dis-tu si quelqu'un commence à parler d'être transgenre ou gay ? - C'est pas une conversation appropriée. - Bien, et qu'est-ce qu'on dit ? - Les drogues sont des perdants et le communisme ça ne fonctionne pas. - Bien joué, baby. »
de abu/jtb/tt
KiKA PUR+ Fille ou garçon ? https://www.kika.de/pur/videos/maedchen-oder-junge-102
ZDF stark ! Leo - Je suis un garçon https://www.zdf.de/kinder/stark/leo-ich-bin-ein-junge-100.html
Docudrame Epoch Times : « Transformation des genres - la réalité inavouable » https://www.youtube.com/watch?v=aUoz0c-hq8I
Canada - Mandat d'arrêt contre le père https://www.die-tagespost.de/kultur/transgender-vater-in-haft-weil-er-seine-tochter-tochter-genannt-hat-art-216901
Retrait d'enfant en Suisse https://008.frnl.de/index.php?action=archive&mode=view&mi=23882&nl=4254&ei=elisa_zen@hotmail.com
Les parents perdent la garde de leur fille https://www.blick.ch/ausland/weil-sie-ihr-geschlechtsaenderung-verbieten-eltern-verlieren-sorgerecht-fuer-ihre-tochter-14-id19388147.html
Ticket: SE-1432 Influence des médias sociaux sur les adolescents https://www.nytimes.com/2023/05/24/upshot/social-media-lgbtq-benefits.html