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22.02.2025 | www.kla.tv/36645
[Interviewer :] Nous sommes ici chez John O'Looney. Il est entrepreneur de pompes funèbres et dirige l'entreprise familiale de pompes funèbres Milton Keynes, ici à Milton Keynes, en Angleterre. John, merci beaucoup de nous accueillir ici ! [John O'Looney :] Avec plaisir. [Interviewer :] Allons droit au but. Quand avez-vous soupçonné pour la première fois qu'il se passait des choses étranges pendant la pandémie ? [John O'Looney :] Eh bien, pour être honnête, depuis le début. Il y a une famille qui est venue me voir fin novembre, début décembre 2019. Ils ont dit qu'ils avaient perdu quelqu'un dans un comté voisin. Et ils étaient contrariés par le fait que l'hôpital ne leur permettait pas de voir leur proche dans une salle de recueillement. Alors j'ai dit : "Ne vous inquiétez pas, je vais le chercher tout de suite." Car il est important de le faire de toute façon, pour des raisons évidentes. Lorsque je suis allé chercher cette personne à l'hôpital de Northampton, j'ai demandé au personnel de la morgue : "Pourquoi avez-vous empêché cette famille de voir l'être aimé ?" Il a ouvert la porte ; et dans ce local de rangement se trouvait une tente d'isolement. La pièce devait mesurer 2,50 x 4,50 mètres. Et cette tente d'isolement remplissait pas mal l'espace. Je lui ai donc demandé à quoi cela pouvait bien servir. Et il a dit qu'ils avaient été informés que quelque chose de terrible se préparait, sans mentionner le nom de Covid. Le Covid a fait la une des journaux en janvier. Et j'étais effrayé et inquiet en tant que quinquagénaire entrepreneur de pompes funèbres. Voilà une maladie - on nous a dit que des gens mouraient en Chine. On nous a montré des images. Alors je me suis inquiété parce que j'allais être en contact avec ces gens. Et au cours des 12 à 16 semaines suivantes, j'ai peu à peu commencé à voir clair dans le narratif, et ce n'était pas ce qu'on nous montrait à la télé. Il y avait plusieurs choses. Une des choses les plus importantes, c'est qu'en mars 2020, j'ai reçu un appel d'un homme appelé John. Il a dit : "Je travaille pour une entreprise subventionnée par l'État, donc au niveau ministériel. Un des ministres du gouvernement avait cette entreprise. Et il a dit que son rôle était d'appeler toutes les entreprises de pompes funèbres dans le cadre de la lutte contre la pandémie. Et j'ai dit : "Bien, que voulez-vous savoir ? J'aiderais volontiers." Il a dit : "Je dois vous poser quelques questions. Je vous appellerai tous les lundis pour vous demander combien vous pouvez en accueillir, quelle est votre capacité, qui vous avez accueilli, d'où ils viennent et combien sont décédés du Covid." Et j'ai volontiers répondu, pourquoi pas ? Et je me suis efforcé de trouver ces informations, sachant qu'il m'appellerait lundi pour obtenir ces informations détaillées sur chaque défunt. Et l'appelant du lundi a immédiatement commencé à me guider. Et c'est comme ça que je lui ai dit que j'étais allé chercher quelqu'un à la maison de retraite locale. C'est un grand établissement avec près de cent lits. Et il n'y avait pas de médecin. Aucun test Covid n'avait été effectué. L'homme n'était donc pas décédé avec le Covid. J'ai parlé avec le personnel local, qui m'a confirmé qu'il s'agissait d'un patient souffrant d'un début de démence. Il était là depuis cinq ans. Lorsque j'ai rencontré la famille, elle me l'a confirmé. Et cet appelant a immédiatement dit qu'il devait l'enregistrer comme un décès Covid. Et je me suis dit, à quoi bon faire des recherches aussi approfondies s'ils ne veulent en fait que falsifier les chiffres ? C'est ce qu'il a fait tout au long de l'année 2020. Et il disait : "Eh bien, on m'a dit de faire ça." Parce que là-bas, il y avait un homme qui avait fait un test PCR, qui était positif, qui n'est pas mort du Covid, mais qui est quand même mort. À partir de ce moment, toute personne décédée dans cet établissement a été considérée comme un décès Covid. [Interviewer :] A cause de ce seul résultat de test ? [John O'Looney :] Oui, on leur a dit de faire ça comme ça. Aucun n'est mort du Covid. Donc, ça voulait dire qu'il n'y avait pas d'augmentation des décès normaux, mais qu'il y avait beaucoup de décès liés au Covid. Je veux dire, je suis croque-mort depuis 18 ans, et je peux vous dire que 2020 a été la seule année où il n'y a pas eu un seul décès dû à la grippe hivernale, pas un seul. Ils étaient tous morts du Covid. Vers la fin de l'année 2020, en octobre, cet homme m'a de nouveau appelé et a avoué ouvertement - on apprend à se connaître au fil du temps, quand on est appelé chaque lundi par quelqu'un avec qui on a une minute ou deux de conversation, on apprend à se connaître. Et il a ouvertement admis qu'il ne savait pas pourquoi il faisait ce travail, car tout le monde disait la même chose : il n'y a pas de décès Ils étaient tous morts du Covid. Et il me l'a ouvertement avoué. Et fin octobre, il a dit : "Je ne t'appellerai plus, John." "Pourquoi ?", ai-je demandé. Il a dit que ce n'était pas nécessaire. Alors, pourquoi est-ce que ce ne sera plus nécessaire en octobre 2020 ? Parce qu'ils savaient ! Ils le savaient. Et je pense que le Dr Reiner Füllmich l'a parfaitement exprimé : "Les vaccins n'ont jamais existé à cause du Covid. Le Covid a existé à cause des vaccins." Ils ont donc présenté tellement de cas de décès Covid qu'en 2021, tout le monde disait : "Sauvez-moi !" [Interviewer :] D'accord, oui. [John O'Looney :] Et au moment où ils ont eu ces vaccins, les gens ont tout de suite commencé à mourir. Oui, c'était une augmentation de 300%. Ils ont commencé à vacciner, ici sur place, le 6 janvier, et le taux de mortalité a grimpé en flèche. Ils l'ont appelée la deuxième vague. Mais ce n'était pas le cas. Il s'agissait de personnes qui avaient été vaccinées et qui sont mortes presque immédiatement après. [Interviewer :] Et ils appellent toujours ça Covid long ... [John O'Looney :] Non, c'est un dommage dû à la vaccination. Oui, c'est la quintessence. Et quand ils ont travaillé sur les groupes d'âge, ils ont commencé par une sorte de carotte. Ils ont dit que seules les personnes les plus à risque devaient être vaccinées, seuls les plus de 70 ans, seuls les plus de 60 ans, puis les plus de 50 ans, puis les plus de 40 ans, puis les plus de 30 ans, et ils ont fait la liste. Et les décès correspondaient parfaitement à la liste des gens qui venaient de recevoir le vaccin. Ces groupes d'âge étaient précisément ceux qui venaient d'être emportés par le Covid. Mais ce n'était pas du Covid, c'était un problème de vaccination. Et je les ai lavés et habillés pendant toute l'année 2020, alors que personne d'autre ne le faisait. Je les sortais des sacs mortuaires, je les lavais, je les habillais, et je ne portais jamais de masque, jamais. [Interviewer :] Vous dites donc que vous avez observé une augmentation des décès de personnes de plus en plus jeunes et que cela coïncidait parfaitement avec le plan de vaccination prévu ? [John O'Looney :] ... oui, 100 % oui ! [Interviewer :] [Dr] Annie Bukacek est le premier médecin que j'ai trouvé aux États-Unis qui nous a parlé des bonus qu'on recevait lorsqu'on listait les patients comme patients Covid. Est-ce que ça existait aussi ici ? [John O'Looney :] Oui, bien sûr ! Ils ont reçu beaucoup d'argent pour chaque personne qu'ils ont branchée sur le respirateur, ce qui gonfle inévitablement les poumons et n'est pas utile ; ça détruit les poumons. Je sais que les entreprises pharmaceutiques ont offert aux hôpitaux des rabais énormes sur tous les produits pharmaceutiques s'ils leur achetaient du Remdesivir. Les médecins et le personnel hospitalier se sont tournés vers moi pour me le dire. J'ai les coordonnées d'une centaine d'infirmières sur mon téléphone portable. Certains pleuraient au téléphone, car ils savaient ce qui se passait. La plupart ont quitté les soins infirmiers parce qu'ils savaient ce qui se passait ! Quelles sont les conséquences auxquelles vous pouvez vous attendre chez un patient si vous lui donnez du Remdesivir ? Je vous conseille vivement de rechercher sur Google les effets secondaires du Remdesivir - Drugs.com est un très bon site. Respiration sifflante, sensation d'oppression dans la poitrine, difficultés respiratoires, dysfonctionnement rénal, dysfonctionnement hépatique. Et je me souviens être allé chercher ces gens dans des sacs mortuaires. Et ces sacs mortuaires étaient à moitié pleins de liquides tissulaires provenant d'œdèmes. Je n'avais jamais vu ça. Et je me souviens avoir pensé à l'époque : Quelle en est la cause ? Ce Covid doit être terrible. Mais c'était le Remdesivir. En effet, le Remdesivir détruit les reins, de sorte que le corps ne peut plus traiter les liquides. Donc tu te remplis et tu te noies, et c'est ta "maladie respiratoire". Et au stade final de l'insuffisance rénale, on se noie. C'est ainsi qu'on meurt d'une insuffisance rénale par noyade. [Interviewer :] Et l'hôpital le coche comme Covid. [John O'Looney :] Bien sûr, ils en tirent des milliers de livres sterling. Alors Mark Sexton m'a appelé début septembre 2021, où il m'a invité à une réunion à un endroit appelé Birdcage Walk à Westminster. C'était la salle de réunion 1. Quelques personnes très célèbres étaient présentes, j'en connaissais certaines et j'avais déjà entendu parler de certaines d'entre elles : Le Dr Tess Lawrie, le Prof. Dolores Cahill, le Prof. Sucharit Bhakdi, le Dr Sam White, le Dr C. Stephen Frost. Il y avait l'avocate Anna de Buisseret. Il y avait un avocat, Francis Hoar. Et un autre avocat du nom de Philip Hyland et un certain nombre d'autres personnes ; en tout, environ 18 personnes. Certains étaient visibles sur l'écran au bout de la table. Et le président de la séance était un certain Sir Graham Brady [député conservateur britannique d'Altrincham et de Sale West et membre du Parlement sans interruption depuis le 1er mai 1997. Il est le président du comité du parti conservateur dit 1922]. À cette époque, je ne connaissais pas particulièrement la politique, probablement pas plus que le citoyen moyen. Mais il était le chargé de mission du comité dit 1922. Il s'agit d'un groupe de députés de haut rang, assis en arrière-plan, cachés dans l'ombre. Et ils élisent et révoquent des Premiers ministres comme Boris Johnson, Liz Truss, Rishi Sunak. Ils décident quand il est temps de partir et qui ils embauchent. Il n'y a donc personne de plus haut rang, car il [Sir Graham Brady] était le président de ce comité. Il est donc le chef de cette commission. Et il a écouté ce que nous avons dit. Et nous avions tous cinq à dix minutes. Et j'ai dit ce que je savais jusque-là, à savoir qu'il n'y avait pas eu de décès par Covid. Ils ont qualifié ces gens des "morts du Covid", et au moment où ils ont commencé à les vacciner, les gens sont tombés et sont morts. Et puis, je n'arrivais presque pas à croire ce que prédisaient ces scientifiques, médecins et professionnels de la santé assis tout autour de la table. Ils ont dit que le nombre de cancers allait exploser. De même, les maladies cardiaques et les caillots sanguins - et ils ont abordé les mécanismes pour expliquer pourquoi. Et ils ont présenté à Sir Graham des quantités de feuilles A4 contenant des preuves. Et il [Sir Graham Brady] a admis ouvertement que c'était bien au-dessus de son niveau de salaire et qu'il ne pourrait pas l'empêcher. Et j'étais assis là, pensant que quelqu'un allait enfin m'écouter. Et quand j'en suis ressorti, j'ai compris qu'il s'agissait d'un agenda ciblé. [Interviewer :] Puisque nous parlons de mécanismes : en tant que croque-mort, vous êtes aussi embaumeur, cela fait partie du métier. Et quand avez-vous remarqué que quelque chose était bizarre ? Expliquez la procédure d'embaumement par rapport à ce que vous avez découvert. [John O'Looney :] D'accord. Il y a deux types de mort. Il y a la mort subite, inattendue, et il y a la mort attendue. La différence entre les deux, c'est par exemple quand on a un cancer en phase terminale et qu'on sait qu'on va mourir. Tout commence par un pronostic et on finit par être de plus en plus malade, puis par dépendre de soins palliatifs. C'est une mort attendue. En revanche, si quelqu'un est renversé par une voiture ou tombe soudainement - en bonne santé - mort, c'est une mort inattendue. Et cela implique l'intervention d'un médecin légiste. Ensuite, le corps est emmené à l'institut de pathologie, qui est généralement rattaché à l'hôpital, et ils procèdent à une autopsie. C'est-à-dire qu'ils te coupent en deux, sortent ton sternum, prélèvent tous les organes, les examinent, font des blocs [morceaux de tissus précis pour la réalisation de coupes de référence de la plus haute qualité pour les colorations histologiques ou les détections immuno-histochimiques] et des lames, et effectuent des tests et des analyses toxicologiques. Et quand ils ont fini, ils mettent les organes dans un sac en plastique. Le sac revient à l'intérieur et on te recoud. C'est comme ça que ça marche. [Interviewer :] Et on est alors aussi complètement saigné ? [John O'Looney :] Oui, pour une autopsie, ça doit être comme ça, parce qu'on est coupé en morceaux. [Interviewer :] Les vaisseaux sanguins sont-ils remplis de quelque chose ? [John O'Looney :] Non. C'est ainsi que nous avons découvert ça : Au cours du processus d'embaumement, il existe deux types d'embaumement, et ils sont parfaitement corrélés à un cas d'autopsie ou à ce que nous appelons un "cas clair". Un cas clair est un décès attendu pour lequel aucune autopsie n'est pratiquée et où le corps est essentiellement intact. Cela inclut le système circulatoire. Lors de l'embaumement, nous utilisons ce système de circulation. Nous faisons une incision dans la carotide en dessous de la ligne du col, nous avons un tube en forme de L sur une pompe et nous coupons l'artère à moitié. Nous insérons le tube en forme de L, nous la ligaturons, nous mettons la pompe en marche et nous injectons le formaldéhyde dans le corps pour le conserver. Le liquide est également rose et redonne leurs couleurs aux gens, qui n'ont alors plus l'air horribles, mais vraiment biens. Bien sûr, on ne peut pas le faire lors d'une autopsie, car les corps ont été découpés. Et le système circulatoire est complètement coupé et abîmé. Donc si j'injectais un liquide dans ce système, ça s'écoulerait de partout parce que tout est coupé. Mais dans ce cas, le processus consiste à retirer les points de suture et à ouvrir la cavité à l'endroit où le médecin légiste a procédé à l'autopsie. On retire le sac contenant les organes, et il reste alors une cavité vide dans laquelle on voit très bien parce qu'elle est vide. Et on peut viser manuellement les artères sectionnées. Par exemple, il y a une artère fémorale qui passe dans chaque jambe, l'artère principale. Et vous pouvez les voir là. C'est comme une paille coupée. C'est très clair. On peut les cibler et y injecter du liquide. Et pendant que le liquide coule, on peut voir les orteils devenir roses. Ainsi, on sait que le liquide est là où il doit être. Ensuite, on passe à la jambe suivante, on rince et on répète l'opération pour chaque membre du corps. Lorsque nous avons fait cela, nous avions un jeune homme de 30 ans. Il était vraiment en bonne forme. Nous avons tous eu 30 ans ! Il était dans ses meilleures années. Et on nous a demandé, parce qu'il était jeune et qu'il avait un grand cercle de connaissances : pouvez-vous l'embaumer ? Beaucoup de gens veulent le voir. Bien sûr que oui. Nous l'avons ouvert. Il avait subi une autopsie. Et ses artères étaient complètement bouchées. Mon embaumeur a donc pris ses pincettes pour extraire l'obstruction. Et il a tiré, tiré, tiré, il en a sorti un caillot complet, blanc, fibreux, comme une encre, qui s'étendait sur toute la longueur de la jambe, du haut jusqu'en bas de la cheville. Et comme il se trouve que les vaisseaux deviennent de plus en plus étroits au fur et à mesure qu'on descend vers la cheville, il n'y a aucun problème pour remonter un gros caillot, puisqu'il s'agit d'une grande et longue structure conique et cunéiforme. Si vous le tiriez dans l'autre sens, ce ne serait pas possible. Mais vous pouvez le tirer vers le haut. Et c'est là que nous avons remarqué ça pour la première fois. Et nous avons sorti de ce jeune homme une masse d'environ 250g. Je peux vous montrer les photos et les mettre à votre disposition si vous le souhaitez. C'est évidemment assez inquiétant... Eh bien, je suis croque-mort depuis 18 ans. À ce moment-là, ça faisait 14 ou 15 ans. J'avais travaillé sept ans pour le médecin légiste à la levée de corps. J'ai donc une grande expérience de ce à quoi ressemblent l'intérieur et l'extérieur des gens, car je les ai ramassés en pièces détachées dans la rue lorsqu'ils étaient abattus ou écrasés par un camion. Je sais ce qui est normal et ce qui ne l'est pas. Et je ne connais peut-être pas le terme latin pour chaque nerf et chaque fibre, mais je connais le corps. Mon embaumeur est certifié par le "British Institute of Embalmers", il en est membre. Et il le fait depuis 25 ans. Lui non plus n'avait jamais rien vu de tel. Je savais déjà ce qui s'était passé au milieu de l'année 2021. J'ai donc envoyé un e-mail à mon médecin légiste local dans l'espoir de trouver une trace de données. Et je lui ai dit : "Écoutez, nous avions ce jeune homme ici, nous sommes allés le chercher chez vous. Je sais qu'il a été autopsié et que c'est vous qui avez fait l'autopsie. Nous avons trouvé en lui beaucoup d'amas de fibres blanches vraiment inhabituels. Je sais que vous avez dû les voir, car vous l'avez eu avant nous. Nous avons prélevé des échantillons. Voulez-vous avoir ces échantillons ? ... Qu'est-ce que c'est ?" Je n'ai pas reçu de réponse à cet e-mail, ce qui était très inhabituel. D'habitude, j'obtenais toujours une réponse dans l'heure. [Interviewer :] Pas intéressé. [John O'Looney :] Exactement. Quatre jours plus tard, j'ai reçu un appel d'une des femmes du bureau. Et elle m'a dit : "Oh, bonjour John, c'est à propos de l'e-mail que tu as envoyé l'autre jour. J'ai parlé au pathologiste et il m'a dit de te dire de ne pas t'inquiéter. C'est tout à fait normal, ce genre de choses se développe post-mortem chez les gens. Après la mort, les artères de certaines personnes se remplissent de gomme." [Interviewer :] J'ai vu cet argument dans les colonnes de commentaires, du genre : "Oh, n'importe quoi, c'est tout à fait normal." [John O'Looney :] Oui, il y a différents types de caillots. Mais j'aurais déjà vu ça. Si j'exprime des inquiétudes, c'est à propos de quelque chose que je n’ai encore jamais vu. [Interviewer :] Tu fais ça depuis 18 ans ! [John O'Looney :] Ce n'était même pas une variation du spectre, ce à quoi je m'attendais. Et j'ai différents échantillons. Je vais vous les montrer, vous pouvez y jeter un coup d'œil. Mon embaumeur enregistré au BIE m'a dit exactement la même chose. Il a dit : "Je n'ai jamais rien vu de tel. C'est horrible." [Interviewer :] Donc, vous pouvez clairement dire qu'au début de votre carrière - dans votre carrière, vous n'avez jamais... [John O'Looney :] Jamais ! Je n'ai jamais rien vu qui ressemble de près ou de loin à ce truc ! Quand quelqu'un mourait dans une maison de retraite, ils appelaient le médecin et celui-ci faisait appeler les pompes funèbres pour qu'elles viennent chercher le corps. J'étais alors sur place dans la demi-heure. Je commençais donc à embaumer les défunts dans l'heure qui suivait leur mort. Ils n'auraient certainement pas été remplis de ces amas blancs dans l'heure qui suivait leur mort s'ils n'avaient poussé qu'après la mort. Rien ne pousse dans ton corps quand tu meurs. Rien ! La pourriture, la moisissure, peut-être qu'une sorte de spores de moisissure pourraient se développer à mesure que nous commençons à nous décomposer et que nous retournons à la terre d'où nous venons. C'est un processus naturel. Cette "gomme" blanche dans vos artères n'est pas un processus naturel ! Et je n'ai jamais vu une telle chose avant l'introduction du vaccin ! Ce n'est qu'à partir de mi-2021 environ. Et maintenant, je fais partie d'un groupe de croque-morts et d'embaumeurs, ils sont de plus en plus nombreux, qui parlent tous de ce qu'ils voient exactement. Richard Hirschman et beaucoup, beaucoup d'autres. [L'embaumeur Richard Hirschman interviewé par Viva Frei (en anglais) : "A propos des anomalies post-covidiennes dans les cadavres" www.youtube.com/watch?v=rz-TPhaOQN8 ] [Interviewer :] Vous êtes allé à la rencontre du public. [John O'Looney :] Oui. Je peux vous donner une liste de noms par e-mail. C'est un nombre croissant. [Interviewer :] Etiez-vous le premier en Angleterre ? [John O'Looney :] J'étais probablement l'un des premiers au monde. [Interviewer :] Dans le monde entier. [John O'Looney :] Pourquoi était-ce ainsi ? Je pense que c'est parce que je l'ai vu. Je suis face à un véritable crime d'une ampleur historique, et les gens meurent pleins de masses ressemblant à des calamars, ce qui n'est pas naturel. Je ne les ai jamais vus auparavant. Depuis que je me suis exprimé, de plus en plus de personnes s'expriment de la même manière. S'agit-il d'une hystérie collective ou y a-t-il vraiment quelque chose de vrai ? Et ce qui est encore plus inquiétant que le fait que je trouve ces masses, c'est la réaction des gens qui sont censés être payés pour nous protéger. Ils le nient et l'ignorent, alors que je peux vous montrer d'innombrables tubes et preuves, des preuves physiques dont ils ne veulent même pas parler. Cela se reflète également dans les chiffres de la surmortalité. Chez les moins de 14 ans, elle a augmenté d'environ 30%. On ne peut pas le nier, et ces gens continuent à faire comme si tout cela n'existait pas. Eh alors j'ai deux possibilités. Soit je ne dis rien et je continue à faire mes affaires, soit j'élève la voix, car je veux effectivement un avenir pour mes enfants, et je vois bien ce qui se joue ici. Et j'ai parlé à un nombre croissant de personnes. Je pense que de plus en plus de gens sont de cet avis. Qu'allons-nous faire à ce sujet ? Que pourrions-nous faire d'autre que de refuser notre consentement et de leur tourner le dos ? Je pense que c'est exactement ce qui va se passer. [Interviewer :] Alors, les gens qui rejettent tout cela d'un revers de main, alors que les preuves s'accumulent et deviennent de plus en plus importantes... Ces gens se font-ils des illusions ? Ou certains sont-ils vraiment si méchants - sachant très bien ce qui se passe ? [John O'Looney :] Il y a différentes personnes avec des intérêts différents. L'argent a toujours été la raison principale d'un tel comportement. Pour vous donner une idée : Ici, les médecins recevaient 10 livres pour chaque vaccination, jusqu'à un maximum de 100 vaccins par jour, avant d'être taxés. Donc 1 000 livres par jour, non imposables, 5 000 livres britanniques par semaine, non imposables. C'est donc cette somme qu'ils recherchaient. Les cabinets qui ont vacciné ont reçu un bonus. Ainsi, s'ils atteignaient le niveau de 60 % de leurs patients, ils recevaient un bonus important. S'ils atteignaient 70 %, ils recevaient un autre bonus. Les entreprises pharmaceutiques proposent des rabais importants sur les médicaments en échange de la prise de produits tels que le Midazolam et le Remdesivir. Et bien sûr, ces personnes suivent simplement les directives du gouvernement. Ils font ce qu'on leur dit. La devise est : il y a une pandémie en cours, nous avons la possibilité de gagner beaucoup d'argent. Et pourquoi ne le ferions-nous pas ? [Interviewer :] Eh bien, peut-être par crainte de Dieu ? [John O'Looney :] Eh bien, je ne pense pas qu’ils s’en soient rendu compte plus tôt. Je pense que la plupart des gens sont bons par nature. Je pense donc qu'il est très difficile de convaincre les gens que les personnes de la société en qui nous avons le plus confiance orchestrent en réalité une réduction de la population. [Interviewer :] Une réduction, oui ? [John O'Looney :] Oui. C'est le cas. Et l'Agenda 2030 est très, très réel. J'ai eu ici des médecins qui m'ont avoué ouvertement - toute une série non pas un, ni deux, mais une douzaine de médecins généralistes qui sont venus ici pour remplir des documents de crémation. Et ils se sont effectivement tenus devant cette machine et les ont remplis là. Et il y a plusieurs façons de s'entretenir avec eux - je leur ai demandé s'ils constataient une augmentation du taux de mortalité chez les personnes vaccinées. Et ils ont tous le même regard. Et ce regard est universel. Ils font cette tête parce qu'ils sont horrifiés que vous le sachiez. Puis ils regardent le sol. Chacun avec exactement le même regard, car ils savent ! Ils savent ! [Interviewer :] Et ensuite, ils rentrent chez eux et retrouvent un bon sommeil ? [John O'Looney :] Oui, bien sûr. Et puis ils me remercient et me disent que c'était bien de m'avoir vu. Ils prennent un chèque et sortent par la porte comme si nous avions parlé de la pluie et du beau temps. La dernière, c'était une généraliste. Elle m'a demandé : "Êtes-vous occupé ?" Et j'ai répondu : "Oui bien sûr, je suis occupé ! Nous avons beaucoup de vaccinés qui meurent, n'est-ce pas ?" Elle a dit : "Oui, oui, quel monde terrible !" C'est ce qu'elle a répondu, c'est un monde terrible. Mais c'est un monde terrible, qu'ils permettent. Il est trop tard ! Ces personnes ont maintenant été vaccinées. Ce sont des bombes à retardement, vous comprenez ? Il a été dit que certains d'entre eux avaient reçu des placebos dans la phase initiale. Et l'idée était de les recruter comme partisans de la vaccination. Laissez-moi vous expliquer. Si vous vous faisiez vacciner et que vous receviez un placebo, quels seraient les effets secondaires ? [Interviewer :] Zéro. [John O'Looney :] Aucun. Alors vous rentrez chez vous et vous dites à tout le monde que c'était merveilleux... [Interviewer :] Regardez-moi, je suis en bonne santé. [John O'Looney :] ... et ça ne vous dérange pas de prendre la suivante... et la suivante, et la suivante. Et à chaque fois, tu joues à la roulette russe, clic ! Combien de fois peut-on le faire avant de recevoir un coup fatal, avant de recevoir la piqûre qui forme des masses ou celle qui provoque le cancer ? Et je suis prêt à mettre ma vie en jeu pour avertir tout le monde de ce qu'ils font. Parce que je ne veux pas que des gens meurent. Je me réjouis de voir des hommes et des femmes âgés qui ont eu une vie bien remplie et qui ont laissé un héritage durable. Je ne veux pas de gens dans la trentaine ou la quarantaine qui laissent des enfants de deux ou trois ans ! Et c'est ce que je vis régulièrement maintenant. Pour revenir à la question du cancer : Comme je l'ai dit, je crée une relation avec la famille parce que ma femme et moi les accompagnons tout le temps, même le jour des funérailles. On fait donc leur connaissance et on demande : "Qu'est-il arrivé à votre mère ?" Et ils disent : "Oh, elle avait un cancer." Et je dis : "Et que s'est-il passé ? Et puis ils me racontent l'histoire du cancer. Et avant c'était généralement une histoire de deux, cinq ou dix ans. Et maintenant, c'est 16 semaines ou 12 semaines. [Interviewer :] Ce n'est pas une blague, non ? [John O'Looney :] Non. Et je ne parle pas des sexagénaires ou septuagénaires habituels. Ce sont des trentenaires, des quadragénaires, des quinquagénaires ! Des personnes qui ne meurent habituellement pas d'un cancer meurent désormais en une fraction de temps. Ne pas élever la voix a des conséquences bien plus graves que d'affronter ces satanistes, ces démons, et de leur tenir tête. Parce que lorsque vous faites cela, vous vous donnez du pouvoir. Et dès que vous confrontez ces gens qui savent que vous savez ce qu'ils font, ils cèdent. Ils se fanent comme une fleur au soleil. Oui, je l'ai appris à mes dépens. J'étais allongé dans un service Covid et je les regardais tuer des gens. [Interviewer :] Donc, ce prétendu protocole de mort, avec les faux médicaments et le Remdesivir... [John O'Looney :] Le médicament est proposé ici sous différents noms de marque. Je pense que Veklury® en est un, et que Remdesivir est son équivalent britannique. [Interviewer :] C'est vrai. Il n'y a pas de Midazolam ? [John O'Looney :] Le Midazolam est un sédatif. Il est donc principalement utilisé dans les instituts médicaux. Habituellement, il y a deux groupes de personnes dans les instituts médicaux : les handicapés physiques chroniques qui ne peuvent pas se prendre en charge eux-mêmes et les personnes très en forme physiquement, mais qui sont handicapées mentalement. L'époque où on attachait ces personnes au lit est révolue. [Interviewer :] Bien sûr, bien sûr. [John O'Looney :] C'est fait chimiquement avec des médicaments comme le Midazolam. Le Midazolam est également présent dans l'un des cocktails de médicaments administrés lors de la peine de mort, l'un des quatre ou cinq médicaments utilisés lors de l'injection létale. Et c'est un sédatif. Certaines quantités sont donc utilisées dans ces instituts médicaux. Et ici, au Royaume-Uni, où nous avons un NHS, un système de santé national, une grande partie est payée par des fonds publics. Ça doit donc être publié en ligne. Il existe des comptes pour ces fonds publics. On peut faire une demande de publication et des comptes seront rendus. En 2020 et 2021, l'utilisation de Midazolam a augmenté de 300 à 1 000 %. [Interviewer :] C'est très explosif ! [John O'Looney :] J'ai donc plein de ces masses de fibres blanches que j'ai extraites des artères des défunts, des personnes décédées. Oui... [Interviewer :] On pourrait voir ça, c'est permis ? [John O'Looney :] Oui. Oui, bien sûr. Oui. Je peux aller les chercher. Voici les caillots. [Interviewer :] Voilà les caillots, mon Dieu ! [John O'Looney :] Chacun de ces flacons correspond à une personne. [Interviewer :] Sérieusement ? [John O'Looney :] Oui. Oui. Ils sont d'abord rouges quand ils sortent. Mais quand on les lave ensuite, ils sont blancs en dessous. Ils sont conservés dans de la formaline, c'est du formaldéhyde. S'il y a des traces de sang dessus, elles sont brûlées dans le formaldéhyde et deviennent noires. Et vous constaterez qu'ils ont tous plus ou moins la même taille. Cela s'explique par le fait qu'ils ont tous été prélevés dans les carotides, et plus particulièrement dans le cou. Aucun de ces cas n'avait donc été autopsié. Et nous avons procédé à l'embaumement seulement en partant de la carotide. Comme je l'ai déjà dit, lorsque la pompe est insérée et retirée, il y a une contre-pression et voilà ce qui est "recraché" par les artères. Ce ne sont pas des artères. C'est ce qui était dans les artères. [Interviewer :] Et vous n'avez jamais vu ça avant la vaccination ? [John O'Looney :] Jamais ! Jamais ! Et j'ai un embaumeur enregistré au BIE qui embaume depuis 25 ans et qui n'a jamais vu ça non plus. Et d'innombrables autres médecins et embaumeurs avec qui j'ai parlé. Je suis maintenant invité chaque semaine à des réunions, des réunions virtuelles auxquelles participent jusqu'à 100 professionnels. Ils le voient tous maintenant. Malheureusement, pour beaucoup, il sera trop tard. [John O'Looney :] Eh bien, je suis en quelque sorte... Je me suis associé à un groupe de personnes qui sont assez... on devrait dire, des spécialistes. Et je ne peux pas trop entrer dans les détails. Mais ils supposent que les thérapies géniques dont il est question dans ces vaccins ont activé la capacité du corps à produire du tissu cicatriciel. Et voici le tissu cicatriciel : des fibres produites pour réparer les vaisseaux endommagés. Mais il amène le corps à surproduire. Il ne se contente donc pas de réparer un vaisseau. Il continue à se développer jusqu'à ce qu'il bloque le vaisseau. On a donc profité du processus naturel du corps et on l'a mis en mode turbo dans le but de tuer les gens. Et à quoi ressemble cette mort quand on a une artère bouchée, que se passe-t-il ? On a une crise cardiaque. On a un accident vasculaire cérébral. Ce sont des décès normaux. [Interviewer :] Et regardez le nombre excessivement élevé de crises cardiaques, d'accidents vasculaires cérébraux et de caillots sanguins. [John O'Looney :] Oui, bien sûr. Bien sûr que oui ! On ne peut donc pas les faire disparaître avec de l'héparine et des médicaments similaires. Ça ne marchera pas. C'est une formule complètement différente. Oui, ça ne marchera pas. [Interviewer :] On a besoin d'une opération. [John O'Looney :] Je les ai vus être retirés de patients vivants. J'en ai reçu des vidéos. Le Dr Richard Hirschman [pompes funèbres et embaumeur Richard Hirschmann : https://x.com/r_hirschman ] vous en dira plus si vous lui parlez. Il a travaillé avec un chirurgien. Il les a extraits de patients vivants, c'est-à-dire de personnes vaccinées. C'est donc en quelque sorte le secret le moins bien gardé du secteur de la santé. Oui, ils le savent tous. Ils savent tous... [Interviewer :] Ils le savent tous. [John O'Looney :] Oui, ils le savent. Je dirais que 90% d'entre eux le savent. Je pense qu'un bon point de repère est la publication récente des chiffres concernant les rappels de vaccins COVID. Et 71 % du personnel du NHS a refusé un rappel de vaccination. [Interviewer :] Parce qu'ils le savent. [John O'Looney :] Oui, bien sûr qu'ils le savent ! Il s'agit de sauver des gens. C'est la vérité qui nous rendra libres, car lorsque les gens apprennent la vérité, ils tournent le dos à tous ces gens. [Interviewer :] C'est tout ce qu'il faut. [John O'Looney :] Oui. Et nous devrions leur tourner le dos et revenir à la communauté de base [initiative politique ou sociale issue de la base de la population], où on se connaît : c'est le plombier, c'est le vendeur de frites, c'est le croque-mort, c'est lui qui coupe les cheveux. Et nous n'avons pas besoin de ces gens. Ils ont besoin de nous. Nous sommes leur pouvoir. Qu'ont-ils sans nous ? Rien du tout ! [Interviewer :] Et nous ne devons pas passer par le système bancaire numérique pour payer les pompes funèbres et le plombier. [John O'Looney :] Attendez d'avoir épuisé votre quota carbone et votre carte sera bloquée. [Interviewer :] Oui. Ou bien vous vous êtes exprimé contre quelque chose. [John O'Looney :] Oui. Oui, bien sûr, le système de crédit social. Vous savez, en Chine, on leur interdit l'accès à leur propre appartement. Les gens doivent se réveiller et s'en rendre compte avant que cela n'arrive ! Il est inutile d'essayer de réagir seulement lorsque nous sommes déjà asservis ! [Interviewer :] C'est exact. Alors, quittez ce système et payez en espèces, les gars ! [John O'Looney :] Oui, payez en liquide, à 100 % ! Exactement, oui. Ravi de vous avoir rencontré. [Interviewer :] Enchanté d'avoir fait votre connaissance, John. Merci beaucoup.
de dan.